debut de voyage
Posté le 19.03.2008 par bolivarrennais
Ah le plaisir d'être français... Sérieusement Air France c'est la classe... Donc voila on a commencer notre voyage par une coupe de champagne... C'était d'ailleurs le seul truc à peu près potable, hormis levin bien sur.. Menfin, c'te plaisir de manger une dernière fois du pain et du fromage, meme si ces abrutis de parisiens ont rien trouver de mieux que de nous filer du beurre doux...
Mais bon apres une durée indéterminée d'heure de vols, on arrive a caracas et la... On rentre dans l'aéroport pour choper les bagaes et là.. "construiando el socialismo bolivariano" en enorme sur le mur... C'est bon on s'est pas planter de payx, mais ca fait qd même sacrément marrer fanny.... Ensuite on récupère nos bagages. On étaitpersuadé de s'etre pointer avec deux fois trop de bagaes (faut dire que barbiche a un peu bcp abusé sur les bouquins...) mais adelante des trois demoiselles a cote de nous, on et vraiment de petits joueurs.. sans déconner, elles avaient au moins quinze valises!!! on se pose, refait les bagages (un sacré bordel cette histoire de poids) et là les types de l'aéroport viennent nous proposer de faire le change au black...bref, on decouvre les charmes du socialisme...
on passe la douane, pas de problemes et là, les premiers autochtones nous sautent dessus (au figuré bien entendu!), taxi, change de fric, portage de bagagaes!!! mieux que les services du club med!
finalement, on rencontre un mec adorable, rafael, qui appelle l'ateneo popular (l'endroit où on doit dormir) pour savoir s'il ont de la place et où ils sont... aprés un coup de telephone à nos mamans, nous voilà embarqué dans un espece de petit 4x4 tape cul, à mort... le mec est trop sympa, aprés plus d'une demi heure de bagnole, afin d'arriver à caracas, à travers les barios à perte de vue et la traversée d'un viaduc où 3h plus tot une bagnole et tombée, p'tit vol planné de 200m, super... nous voilà arrivé, il fait 30 degrés, on est claqués mais là, surprise, un de nos hote nous accueille, et la vision de ce mâle nous fait dire (surtout fanny, corection de barbiche, uniquement fanny...) que l'aclimatation ne va pas etre si difficile...en meme temps, c'est une maigre compensation masculine à l'égard de toutes les miss monde que nous croisons dans la journée!!! (pour le coup je confirme, mais ca sexplique, elles bouffent toute du poulet aux hormones...)
à l'ateneo, il y a une autre hote sympa, le chien intifada!, c'est bon, on est bien arrivé, on a pas fait 6000 bornes pour ne pas rencontrer de revolutionnaires merde!!!
viens l'heure de la premiere arepas, galette de mais pas cuite, en vague forme de kebab, croulant sous le poids de la sauce et de la viande et degoulinante de graisse! super! le camembert nous manquerait presque (déja...)!
et puis, viens l'heure, tant attendu du dodo, pas besoin de sortir les duvets, il fait plus de 25 dans la piaule!!
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Posté le 23.03.2008 par bolivarrennais
comme vous l'avez compris, j'espere, nous sommes depuis 15 jours au venezuela...
en fait, on aurait aimé rester ici qu'une semaine, mais voilà...tout n'est pas simple ici...
nous devions bouger en debut de semaine derniere à l'est du pays, là où nous devons (théoriquement) faire un stage pour les splendides universités de rennes 2 et de toulouse le mirail...mais voilà, cette semaine est semaine sainte ici... entendez par semaine sainte une semaine de debauche où caracas se vide de ses habitants qui vont à la plage afin de se foutre le cul au soleil et de se bourrer la gueule.
donc, dimanche dernier, je laisse barbiche à la maison et me voilà parti en compagnie d'un venezuelien à moitié corse à la gare des bus, puisqu'il n'y a pas de trains...resultat pas de bus avant samedi, autrement dit une semaine plus tard. ne nous demotivant pas, nous voilà parti à l'autre bout de caracas, au "terminal de oriente" qui se situe juste derriere le plus garnd bidonville d'amerique du sud (aprés rio), parfait j'adore...
et non, il n'est possible d'acheter des billets que pour le jour meme et étant donné qu'il y a deja 500 personnes avec bagages et gamins qui attendent, on repart, broucouille comme on dit dans le bouchennois!
le super bus climatisé, gratos, mis à la disposition des usagers par l'aimable senor chavez, que nous avons pris à l'aller ne fait justement que l'aller, pourquoi??? pas de reponse, à part la logique implacable empreinte de rationnalité de ce pays...
aujourd'hui, autrement dit, une semiane plus tard, je refais tout ce bordelavec barbiche, tout ça pour nous rendre compte qu'il faut payer 10 000 bolivar (2€) par valise si on prend la compagnie qui nous emmene à rio caribe, comme on a 3 valises chacun, on laisse tomber... on rentre avec une camioneta qui nous depose au milieu du bario (bidonville), c'est toujours ça de pris, au moins, on aura vu un autre visage de cette ville au triste record de 150 meutres par balles et par semaine...
bien, retour à la case depart, on part demain, certainement avec la compagnie publique, trés peu cher et cool, mais qui ne nous amenera pas à notre destination, c'est ainsi, la vie est faite de compromis et d'indecisions, surtout ici...
au fait, c'est quand la plage???
Posté le 19.03.2008 par bolivarrennais
on se réveille au petit matin, faut dire qu'on dort la fenêtre ouverte vu la chaleur et vu le bordel qu'il y a dans la rue, klaxon, musique, fanny se réveille tôt, moi je dors comme un bébé... menfin, on va se prendre un petit dej jus de fruits naturel, brioche, bref la classe.. Et là on part rejoindre notre "maitre de stage", dario ou andres, ou alexander, on sait plus trop à force.. Bref, on descend a belleas artes histoire que je retrouve un peu mon quartier, on scotche devant la fresque retraçant l'histoire du vénézuéla à la sauce bolivarienne (je vous met quelques photos...de l'année dernière m'enfin elle as pas changer) et on on finit par trouver le moyen d'arriver à la bourre. bon on peut dire qu'on s'est mis à l'heure vénézuélienne, même si jai pas trop d'efforts à faire (barbiche ki parle...)
je lappelle et entrave quedalle de ce qu'il m'explique, dc il m'nvoie un comapnero nous chercher. et là... c'est le che qui vient nous chercher... sans déconner il est plus petit, plus gros mais lui resemble, un truc de ouf.. Bon il boite un peu vu qu'il s'amuse a faire du base jump sans parachute (g tjrs pas capté le principe mais bon, il as l'air de s'être bie n niquer la jambe, tu m'étonne...) et nous emmène dans le siège du Frente Nacional Comunal Simon Bolivar qui se révèle être un squat... ca sannonce bien.. bien entendu andres est occupé dc on parle un peu avec les companeros... putain que ca fait du bien de parler serieusement de la revolution et du socialisme. on sort enfin de notre romantisme français pour parler de la mise en place effective de communautés autonomes, d'un fédéralisme, etc... Bon l'espagnol c un peu dur mais ca vient doucement...
je laisse fanny raconter la suite
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barbiche me laisse, seule et abandonnée au milieu de tous ces revolutionnaires (satanés bolchéviques!), faut qu'il aille imprimer ses conventions... andres me pose devant une carte du venezuela qui fait 3m sur 3 et m'explique, qu'il y a des projets pour nous, ici, ici, là, là bas aussi, c'est bien, où encore là, ok, je comprends qu'il a signé ma convention histoire d'etre sympa mais qu'il ne sait pas du tout où on va aller et ce qu'on va faire...SUPER!! d'autant plus que je ne comprends quasi rien à ce qu'il me raconte...BARBICHE, REVIENS!!! en meme temps, le peu que je comprends et que je parle, je fais la naive et leur explique que le projet developpé sur la peninsule de paria, me semble beaucoup plus interressant, c'est gagné, on part là bas! bien joué pour une premiere conversation...
barbiche reviens, on s'explique avec andres sur nos attentes, nos envies à propos du stage, c'est bon pour paria...
dans le meme temps, il nous invite au premier congrés du frente, on est censé faire un reportage photo... pas de souci, à vendredi, hasta luego